Créer un nouveau blog :

A propos de ce blog

Nom du blog :
fan2romanspoliciers
Description du blog :
Tout les plus grands héros,tous les romans et tous les plus grands auteurs de Littérature policière
Catégorie :
Blog Littérature
Date de création :
14.02.2009
Dernière mise à jour :
15.02.2009

RSS

Rubriques

>> Toutes les rubriques <<
· Arsène Lupin (9)
· Autres Romans Policiers (1)
· Biographies des Auteurs (0)
· Frank Columbo (0)
· Hercule Poirot (5)
· Joseph Rouletabille (2)
· Jules Maigret (1)
· Miss Marple (1)
· Sam Spade (0)
· Sherlock Holmes (3)

Navigation

Accueil
Gérer mon blog
Créer un blog
Livre d'or fan2romanspoliciers
Contactez-moi !
Faites passer mon Blog !

Articles les plus lus

· Sherlock Holmes,un détective hors du commun
· Arsène Lupin,le gentleman cambrioleur
· Hercule Poirot
· Commissaire Jules Maigret
· Joseph Rouletabille
· Le chien des Baskerville
· Une étude en rouge
 

Statistiques 22 articles


Derniers commentaires

un dieu il n'y a rien d'autre a dire de lui. il est tout simplement parfait. je l'adore mon arsène ...
(Voir la suite)
Par audrey, le 11.06.2009


le seul et unique gentleman cambrioleur que le roman ait jamais connu...
(Voir la suite)
Par cynthia, le 19.02.2009


RSS

Recherche
Recherche personnalisée

Blogs et sites préférés

· roselablonde
· fan2télénovelas
· djitiivan


Sherlock Holmes,un détective hors du commun

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Sherlock Holmes,un détective hors du commun
William Sherlock Scott Holmes,plus connu sous le nom de Sherlock Holmesest un personnage de roman policier créé par Sir Arthur Conan Doyle en 1887.Détective privé doté d'une mémoire remarquable pour tout ce qui peut l'aider à résoudre des crimes en général, il a très peu de savoirs dans les autres domaines de la connaissance. Lors de ses enquêtes, plusieurs relatées dans les 4 romans et les 56 nouvelles qui forment ce qu'on appelle le canon, il est fréquemment accompagné du Docteur Watson.
L'existence imaginaire de Sherlock Holmes doit beaucoup au docteur et professeur en chirurgie Joseph Bell, dont les déductions étonnantes sur les patients et leurs maladies impressionnaient Doyle.
D’après un sondage de la BBC de 1959, 59 % des Britanniques croyaient qu’il avait réellement existé

Né en 1854 selon les suppositions les plus courantes (aucune date n'est en effet citée) en un lieu non déterminé, descendant de petits propriétaires terriens et petit-neveu du peintre Horace Vernet, Sherlock Holmes est un célibataire endurci, plutôt misogyne, dont le seul parent connu selon le canon est son frère aîné Mycroft, un des piliers du Diogenes Club et qui occupe des fonctions importantes auprès du gouvernement britannique. Le docteur Watson, son ami et biographe, est la seule personne qui partage son intimité.


Watson : « Holmes me fit un résumé des événements. » Illustration de Sidney Paget dans le Strand Magazine (1892) pour La Flamme d'argent dans Les Mémoires de Sherlock Holmes.Il réside au 221b Baker Street, à Londres où il exerce la profession de détective privé conseil (consulting detective). Il a commencé son activité en 1878 et rencontre le docteur Watson en 1881 ou 1882 et avoue avoir effectué un millier d’enquêtes en 1891[réf. nécessaire]. Après une disparition étrange en 1891 (appelé le « grand hiatus »), liée à son affrontement avec le professeur Moriarty, il reprend du service de 1894 jusqu’en 1903. Il reçoit la Légion d'honneur en 1894, mais refuse le titre de chevalier en 1902.

Grand, mince, élégant mais négligent, de façon bohème, Holmes est un fumeur invétéré (cigarette, cigare et pipe), un sportif accompli (baritsu, boxe et escrime), un mélomane averti qui pratique le violon et un médiocre mangeur. Il ne supporte pas l'oisiveté, qui l’épuise et ne vit que pour son travail, pendant les moments où il ne peut travailler, il est parfois amené à se droguer (cocaïne[4]), mais il en profite aussi pour compléter la culture encyclopédique nécessaire à sa profession.

Égotiste, cet esprit supérieurement intelligent supporte difficilement la lenteur d’esprit chez autrui ; artiste et doué pour les déguisements, il est toujours en représentation aimant surprendre ses clients et son excellent ami Watson. Il n’apprécie guère la police officielle et n’hésite pas à bafouer la loi lorsqu’elle lui paraît peu compatible avec la justice. Le rang de son client lui importe moins que l’intérêt de son affaire. Bien que prétendant mépriser la notoriété, il ne s’oppose en rien à la publication de certaines de ses enquêtes par Watson qui contribue à lui donner une renommée considérable. S’il méprise l’argent et n’hésite pas à enquêter pour des gens modestes, il reçoit néanmoins des récompenses importantes de grands qui lui permettent de prendre sa retraite confortablement.

Sherlock Holmes résout les mystères par un processus en trois étapes : l’observation des indices, l’induction et la synthèse logique.

À l'origine, Sir Conan Doyle avait prévu d'appeler son détective Sherrinford Holmes (notes manuscrites conservées à la British Library de Londres.



--

Arsène Lupin,le gentleman cambrioleur

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Arsène Lupin,le gentleman cambrioleur
Arsène Lupin est un personnage de fiction français créé par Maurice Leblanc au début du XXe siècle, à la profession particulière : gentleman-cambrioleur.
Arsène Raoul Lupin est né à Blois en 1874, fils d’Henriette d’Andrésy et de Théophraste Lupin.
En sus des études de droit, de médecine et d'une spécialisation en dermatologie, il a aussi suivi des études classiques de latin et de grec. Il a également étudié la prestidigitation, avec Dickson et Pickmann. Son père, professeur de boxe, d’escrime et de gymnastique, l’a initié aux sports de combat et son premier métier sera professeur de savate.
Ce Robin des Bois moderne met son intelligence, sa force physique et son sang-froid au secours de « l’innocence persécutée ». C’est également un homme élégant et séducteur, très apprécié des femmes. Il sait se montrer d’une ironie inégalable à l’égard des forces de l’ordre et de ses rivaux (principalement l'inspecteur Ganimard et le détective britannique Herlock Sholmès (parodie de Sherlock Holmes), sans parler du brigadier Béchoux, avec lequel il entretient un rapport trouble). Son côté enfantin aussi bien qu'une face plus sombre, sa valse-hésitation constante entre aristocratie (son côté Raoul d'Andrésy) et plèbe (la face Arsène Lupin), un caractère à la fois séduisant, torturé et mystérieux, lui ont assuré son succès auprès de nombreux lecteurs.

Hercule Poirot

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Hercule Poirot
Nom : POIROT
Prénoms : Hercule Achille
Profession : Détective privé
Nationalité : Belge
Date de naissance : 6 avril 1874
Lieu de naissance : Spa (Belgique)
Date de décès : 29 septembre 1952
Lieu de décès : Styles St. Mary (Essex)
Adresse connue : 56B, Whitehaven Mansions, Sandhurst Square, Londres
Situation familiale : Célibataire

Originaire de Belgique, plus précisément de la partie wallone du pays, Hercule Poirot est issu d'une famille modeste mais nombreuse. De religion catholique, il reçut une éducation de la part de religieuses, ce qui laisserait entendre que sa fratrie et lui ont été orphelins très jeunes.
En grandissant, Poirot va devenir un personnage particulier. De petite stature mais au ventre rond, surmonté d'une tête en forme d'œuf, affublé de cheveux teints et de moustaches en croc soigneusement cirées et dont il fait sa fierté, Poirot a l'apparence du parfait dandy qui aime l'ordre et le rangement, jusqu'à en devenir maniaque. Dôté également d'une intelligence hors norme, qu'il exerce avec l'aide de ses fameuses "petites cellules grises", Poirot va développer, outre un profond sentiment d'orgueil, un véritable sens de la déduction et de la logique, énormément basé sur la psychologie. Très tôt, il fait preuve d'un véritable talent pour tout ce qui consiste à démêler des mystères et énigmes policières. Cette intelligence va l'amener à embrasser la carrière d'officier de police. Il deviendra d'ailleurs l'un des meilleurs éléments de la police belge.
Poirot décide de prendre sa retraite tandis qu'éclate la première Guerre mondiale. Son pays envahi par les forces allemandes, il est contraint de s'exiler en Angleterre. Il va ainsi trouver refuge à Styles St. Mary, petit village situé en Essex. Le 16 juillet 1916, il a la joie de retrouver l'un de ses amis, le lieutenant Arthur Hastings. Après la guerre, Hercule Poirot choisira de rester en Angleterre. Il part pour Londres où il s'établit comme détective privé. Il fait de Hastings, entretemps devenu capitaine, son associé. À son service, Poirot aura deux employés : un maître d'hôtel nommé Georges et une secrétaire des plus efficaces, Mlle Felicity Lemon.
Très rapidement, la réputation d'Hercule Poirot devient mondiale et le Belge est souvent demandé pour résoudre les plus sombres mystères. Même le gouvernement britannique n'hésite pas à faire appel à ses services. Il a également l'occasion de voyager à travers le monde et, de ce fait, ses cellules grises ont pu s'illustrer en France, en Égypte, en Yougoslavie, au Moyen-Orient, etc. Cependant, il souffre du mal de mer, ce qui l'a sans doute empêcher d'aller jusqu'en Amérique ou en Australie. Son activité de détective lui a également permis de rencontrer la seule femme qui l'a fasciné dans toute sa vie, à l'instar d'Irene Adler pour Sherlock Holmes. Il s'agit de la comtesse Vera Rossakoff, aristocrate russe qui aurait souffert de la révolution russe. Bien qu'elle soit coupable de vol, la comtesse Rossakoff parviendra à échapper à la police, Poirot ayant choisi de la laisser partir, montrant du même coup que le détective belge désire parfois se substituer à la justice légale.
À la fin de sa carrière, au milieu des années 1930, sa réputation est telle qu'il ne choisit désormais que les affaires qui lui paraissent les plus intéressantes, ou encore les affaires passées non résolues, lui permettant a contrario de connaître de plus grandes périodes d'inactivité. Cela lui permet de découvrir la lecture de romans policiers, comme Le mystère de la chambre jaune qu'il a beaucoup apprécié. Il a d'ailleurs écrit un livre sur ces romans de fiction, dans lequel il juge sévèrement l'œuvre d'Edgar Poe et Wilkie Collins.
Devenu trop âgé, il se voit bientôt contraint, pour rassembler plusieurs éléments d'enquête, d'utiliser les services d'autres enquêteurs privés, le premier d'entre eux se nommant M. Goby. Pendant les dernières années de sa vie, il est atteint par l'arthrite, ce qui l'oblige à se déplacer désormais en fauteuil roulant. Il reviendra à Styles St. Mary où il aura l'occasion de retrouver son complice de toujours, le capitaine Hastings. Poirot décèdera là-bas, suite à des complications d'une maladie cardiaque.

Commissaire Jules Maigret

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Commissaire Jules Maigret
Nom : MAIGRET
Prénoms : Jules Amédée François
Profession : Commissaire divisionnaire
Nationalité : Français
Année de naissance : 1887
Lieu de naissance : Saint-Fiacre (Allier)
Adresse connue : 132 bld Richard-Lenoir, Paris
Situation familiale : Marié à Louise Léonard
Famille : Fils unique d'Évariste Maigret, régisseur, et d'Eugénie Luneau, épicière

Jules Maigret est le fils du régisseur du château de Saint-Fiacre. Il perdit sa mère à l'âge de 8 ans : alors qu'elle allait accoucher d'un second enfant, le médecin, pris d'ébriété, laissa mourir la mère et l'enfant. À l'âge adulte, Maigret envisage de devenir commerçant et monte sur Paris. Il décide alors d'entrer dans la police en rencontrant son voisin de palier, un inspecteur de police. Il fera ainsi une carrière exemplaire dans la police, où il gagnera le grade de commissaire divisionnaire.
Malgré son apparence massive, Maigret déteste le sport et considère qu'une enquête doit avant tout déterminer la personnalité des différents suspects pour pouvoir le coupable.

Mais Maigret est également un habitué des bistrots, en tant qu'amateur de bonne gastronomie et de bière. En outre, il n'a pas son permis de conduire, n'ayant jamais voulu apprendre.

Joseph Rouletabille

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Joseph Rouletabille
Nom : ROULETABILLE
Prénoms : Joseph Joséphin
Profession : Grand reporter à L'Époque
Nationalité : Français
Année de naissance : 1885
Lieu de naissance : Cincinnati (Ohio, États-Unis)
Adresse connue : Boulevard Saint-Michel, Paris
Situation familiale : Marié à Ivana Vilitchkov
Famille : Fils unique de l'escroc Jean Ballmeyer et de Mathilde Stangerson ; Petit-fils du célèbre Pr Stangerson, physicien

Au début de l'année 1885, la jeune et jolie Mathilde Stangerson, fille du célèbre physicien Stangerson, fait la connaissance à Philadelphie de Jean Roussel, un industriel français. Son père s'opposant à ce qu'elle le fréquente, Mathilde s'enfuie avec Roussel, avec qui elle va se marier en secret. Les jeunes époux s'installent à Louisville, dans une petite maison nommée le "Presbytère" mais le bonheur de la vie de couple va brusquement disparaître. La police débarque à leur domicile et procède à l'arrestation de Jean Roussel. Mathilde découvre alors que la véritable identité de son mari était Jean Ballmeyer, le célèbre escroc français. Honteuse d'avoir à revenir auprès de son père, Mathilde part se réfugier auprès d'une tante demeurant à Cincinnati. D'autant plus que Mathilde est enceinte ! C'est donc chez sa tante que Mathilde quelques mois plus tard, d'un petit garçon, qu'elle prénommera Joseph. Ce petit garçon deviendra célèbre 18 ans plus tard sous le nom de Joseph Rouletabille.
De retour en France, Mathilde prétendra que Joseph est orphelin, se disant une amie de sa mère, et le confiera au collège d'Eu, en Seine-Maritime. Elle lui rendra de temps en temps visite et le petit Joseph sera envouté par le parfum de celle qu'il surnomme la "Dame en noir". Dès son enfance, Joseph présente des dispositions géniales pour les mathématiques et la logique. Son don finira par se retourner contre lui puisque, lorsqu'il retrouvera un objet disparu, nombreux seront ceux qui penseront qu'il était justement le responsable de ce vol, vu la facilité par laquelle il résolut le mystère. Craignant de faire honte à la Dame en noir, il se jette dans dans une rivière, espérant se noyer. Mais ayant oublié qu'il savait nager, il regagne la rive et s'enfuit. Il rejoint alors une troupe de bohémiens. Il va voyager quelques jours avec eux avant de gagner le port de Marseille où il se fait "pêcheur d'oranges".
Là, il va faire la connaissance de M. Gaston Leroux, journaliste de la capitale venu faire un reportage. Ce dernier va donner au jeune Joseph une pièce de cent sous. Joseph investit aussitôt dans une boîte à cirer. Il revient alors cireur de chaussures. Un des armateurs du port est fasciné par ce jeune garçon et se décide à le prendre comme groom dans ses bureaux. Ce qu'il va gagner en 5 ans devrait lui permettre de partir à Paris pour y vivre. Il monte donc à la capitale.
À Paris, Joseph reprend contact avec Gaston Leroux et lui demande son aide pour devenir reporter. Par plaisanterie, Leroux lui propose de retrouver le pied gauche "de la rue Oberkampf", pièce manquante du cadavre d'une femme qu'un assassin a découpé et caché dans une poubelle, et dont tout Paris parle énormément. Joseph prend Gaston Leroux au sérieux et, grâce à son bon bout de la raison, retrouve très rapidement le fameux pied. Il va alors rapporter ce pied à L'Époque, important journal parisien. Son directeur l'engage aussitôt et, lorsqu'il demande le nom de son futur employé, celui-ci lance le nom de Joseph Joséphin. Ce sobriquet ne lui restera pas longtemps : ses collègues, amusés par sa tête comme un boulet, le surnomment aussitôt Rouletabille. Le nom plait au jeune homme qui va l'adopter comme nom patronymique.
Au fil des années et de ses reportages, le jeune Rouletabille va gagner en notoriété. Mais c'est en 1903, alors qu'il vient de fêter ses 18 ans, que Rouletabille va se frotter à l'affaire qui va le rendre mondialement connu, celle du Mystère de la chambre jaune. Or, la victime de ce drame n'est autre que sa mère, Mlle Mathilde Stangerson. Le jeune homme va donc découvrir l'histoire de ses origines et il mettra tout en œuvre pour protéger sa mère contre les attaques ingénieuses de son père, l'escroc Ballmeyer.
En 1910, un reportage va mener Rouletabille à l'hôpital de la Pitié. C'est là qu'il va faire la connaissance d'une jeune étudiante en médecine de 4 ans sa cadette, venue de Bulgarie et répondant au nom d'Ivana Vilitvhkov. Les deux jeunes gens vont aussitôt tomber amoureux l'un de l'autre et commencer à se fréquenter. Mais en 1912, la guerre des Balkans éclate et Ivana, en fière patriote, quitte la France pour servir son pays. Désireux de retrouver sa femme, Rouletabille gagne à son tour la Bulgarie en compagnie d'une équipe de journalistes et devient reporter de guerre. Après maintes péripéties qui les forcèrent à traverser une Bulgarie et une Turquie en guerre, Rouletabille et Ivana finiront par regagner Paris. Ils se marient le 29 mars 1913.
Malheureusement, leur bonheur est de courte durée : la Première guerre mondiale éclate. Rouletabille est mobilisé et appelé dans les tranchées tandis qu'Ivana part pour la Russie servir le Tsar Nicolas II, refusant désormais de servir le Tsar de Bulgarie, allié des Allemands. À Verdun, en septembre 1916, Rouletabille est brusquement sommé de regagner Paris. Il apprend que le gouvernement a besoin de ses services : un savant français, inventeur d'un immense canon, vient d'être enlevé par des Allemands désireux d'avoir un moyen de détruire Paris. Avec ses fidèles compagnons La Candeur et Vladimir, Rouletabille se rend jusque dans le camp ennemi et réussit à récupérer le savant français. Le pire est évité !
Après la guerre, Rouletabille retrouve son épouse, devenue l'assistante du célèbre médecin Roland Boulenger, séducteur invétéré. Malheureusement, le pire des drames s'abat bientôt sur lui : en juillet 1920, on découvre dans une villa d'une banlieue parisienne les cadavres d'Ivana et de Boulenger. Accusé de meurtre sur le motif de la jalousie, Rouletabille parviendra à se disculper mais va se refermer sur lui-même. En 1922, l'enlèvement par des bohémiens d'Odette de Lavardens, la fiancée de son ami Jean, va lui permettre de redevenir le Rouletabille qu'il était avant le drame.

Le chien des Baskerville

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Le chien des Baskerville
La légende court dans cette région du Devonshire (sud ouest de l'Angleterre), qu'un énorme chien crachant du feu de sa gueule béante serait à l'origine de la mort de Sir Charles Baskerville. Un de ses ancêtres, Sir Hugo Baskerville, trouva la mort mystérieusement après avoir commis d'immondes atrocités envers une jeune paysanne. Sherlock Holmes et le Docteur Watson enquêtent. Ils doivent protéger le dernier descendant des Baskerville revenu prestement du Canada, Sir Henry, qui lui ne croît pas à toutes ces balivernes.

Une étude en rouge

Publié le 14/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Une étude en rouge
Londres, 1878. Le Dr Watson fait la connaissance de Sherlock Holmes lorsqu'ils décident d'habiter ensemble.

Un jour, Sherlock Holmes reçoit une lettre de Tobias Gregson, un des limiers de Scotland Yard, qui lui demande de l'aide dans une affaire de meurtre. Un cadavre est découvert avec plusieurs indices et Sherlock Holmes démontrera plus tard que ce sont de fausses pistes.

Après de longues investigations, Holmes constate que plusieurs indices ne correspondent pas à l'apparence des faits. C'est en questionnant les inspecteurs de Scotland Yard que Holmes et Watson parviennent à identifier la victime, grâce à une femme qui l'a hébergée.

Cette première nouvelle introduit la méthode de travail de Holmes : la déduction d’après des faits scientifiques, qui s’oppose aux anciennes méthodes basées sur les témoignages, la réputation des suspects et des études de voisinages sujettes à caution. Cette méthode novatrice pour son époque est en quelque sorte l'ancêtre de notre police scientifique moderne: collecter des indices et des preuves matérielles afin d'infirmer ou de confirmer les narrations des témoins et suspects afin finalement de confondre le(s) coupable(s).

Arsène Lupin, gentleman Cambrioleur

Publié le 15/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Arsène Lupin, gentleman Cambrioleur
Arsène Lupin, gentleman-cambrioleur constitue le premier jalon du cycle d'Arsène Lupin. Dix nouvelles composent se premier cycle, dont L'Arrestation d'Arsène Lupin, Le collier de la reine ou Le sept de coeur. Dès le début Maurice Leblanc, impose la silhouette du plus célèbre des aventuriers : le célèbre Lupin, qui dévalise et cambriole à chacune de ses aventures. Il change sans cesse de domicile, de costume, de tête et d'écriture, connaît tous les passages secrets et ses complices sont partout. Il avoue lui-même qu'il serait bien incapable de se reconnaître.
En fait, Arsène Lupin doit beaucoup à l'esprit du temps, celui de la Belle Epoque. Il est l'escroc gentilhomme, teinté de modanité et d'anarchisme, dont les tours séduisent par leur adresse et leur esprit. A l'approche de la guerre, Lupin devient patriote puis franchement cocardier. L'après-guerre enfin revient progressivement au modèle du voleur dilettante, dans la Paris des années folles.

L'aiguille creuse

Publié le 15/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
L'aiguille creuse
Arsène Lupin est mort! En tout cas, c'est ce que tout le monde à l'air de croire : lors d'un cambriolage, Raymonde de Saint-Véran tire sur un rôdeur mais son cadavre reste introuvable. Quelques jours plus tard, la jeune femme est enlevée et son corps est retrouvé inanimé, à côté de celui d'Arsène Lupin. Comme par hasard, le document de l'Aiguille creuse disparaît en même temps... Isidore Beautrelet lui ne croit ni à ces faits qui s'enchaînent trop facilement ni à la disparition du cambrioleur. Il décide donc d'enquêter... Vous voici entré dans l'une des aventures les plus exceptionnelles d'Arsène Lupin!

Arsène Lupin contre Herlock Sholmès

Publié le 15/02/2009 à 12:00 par fan2romanspoliciers
Arsène Lupin contre Herlock Sholmès
Arsène Lupin contre Herlock Sholmes ! L'homme qui défie toutes les polices françaises contre l'as des détectives anglais.
" C'est justement quand je ne comprends plus que je soupçonne Arsène Lupin», avoue le célèbre limier anglais. Quand deux hommes aussi intelligents s'affrontent, leur duel est un grand spectacle.
Qui a volé le petit secrétaire d'acajou contenant un billet de loterie gagnant ? Qui a volé la lampe juive, le diamant bleu, joyau de la couronne royale de France ? Qui joue les passe-murailles en plein Paris ? Arsène Lupin, toujours lui, l'éternel amoureux de la Dame Blonde, plus insolent, plus ingénieux que jamais, déjouant une à une toutes les ruses de l'Anglais par d'autres ruses plus étonnantes encore.
1 2 3 | >>> | Dernière page